Quelques macros prisent entre quelques rayons de soleil et autres bourrasques de vent.
Conditions de prise de vue assez aléatoires donc, vu que je passait d’un franc rayon de soleil à une quasi-pénombre orageuse sans arrêt.
Le tout accompagné, par intermittence, de rafales de vent.
Ce qui n’aide vraiment pas à faire de la macro…


En macro, la lumière est très importante. Vu la faible profondeur de champs, on est obligé de fermer le diaphragme et les quelques dixièmes de seconde pris sont toujours les bienvenus!
A 90mm et en macro, les mouvements sont fortement amplifiés dans le viseur. Il faut donc essayer d’avoir la vitesse la plus rapide possible.
J’étais à +/- 200 isos et en mesure ponderée centrale pour la plupart des photos (la matricielle tenait compte de la luminosité du fond et me surexposait la libellule) ainsi qu’avec une ouverture assez modeste (+/-f:5,6), histoire d’avoir une bonne vitesse et les yeux de ces insectes nets. Le tout en mise au point manuelle.

Il y a des fois ou je me dit qu’un objectif macro stabilisé (Nikkor 105mm VR) ne serait quand même pas un luxe, histoire d’atténuer les quelques vibrations dues à des positions un peu rock ‘n’ roll lors des prises de vue…

Pour cette série, il y a eu énormément de flou mais j’ai finalement réussi à avoir quelques clichés.
Il y a juste celle avec l’araignée-crabe ou j’ai dû sortir le flash intégré.
Cette photo n’est pas exceptionnelle mais je la met juste pour le plaisir! Elle était assez farouche et j’ai mis du temps pour avoir une photo d’ensemble et nette d’elle.

A bientôt.